L’Avent, un appel incessant à l’espérance.

« Notre Dieu est le Dieu qui vient », il ne nous abandonne jamais, assure le saint Père et, fort de cet appui, François demande aux fidèles de donner raison à l’espérance qui est en eux, notamment en cette période de pandémie.

En cette nouvelle année liturgique, « L’Église rythme le cours du temps avec la célébration des principaux événements de la vie de Jésus et de l’histoire du salut ; comme Marie, elle illumine le chemin de notre existence, nous soutient dans nos préoccupations quotidiennes et nous guide jusqu’à la rencontre finale avec le Christ », rappelle d’abord le Pape qui poursuit sa catéchèse sur la liturgie du jour qui invite à vivre ce «temps d’attente et d’espérance» qui prépare Noël, le temps de l’Avent.

« Notre Dieu est le Dieu qui vient : Il ne déçoit pas notre attente !» promet le Pape François.

« Peut-être nous fera-t-il attendre, traverser des moments d’obscurité, parfois il ne se fait pas voir, mais il est le Dieu qui vient», répète François qui poursuit : « Il est venu à un moment précis de l’histoire et s’est fait homme pour prendre sur Lui nos péchés ; Il viendra à la fin des temps comme juge universel ; Il vient chaque jour visiter Son peuple, visiter chaque homme et chaque femme qui L’accueille dans la Parole, dans les Sacrements, dans leurs frères et sœurs ».

« Jésus frappe à la porte de notre cœur, mais le laisse-t-on y entrer », s’interroge le Pape qui suggère de se mettre à l’écoute des idées et des inspirations qu’Il nous envoie chaque jour. La vie est faite de hauts et de bas, « de lumières et d’ombres » note François. Chaque personne vit des moments de déception, d’échec et de perplexité. Le Saint-Père souligne le contexte particulier dans lequel ce temps de l’Avent se déroule en outre cette année, celui de la pandémie. « La situation génère chez beaucoup de gens l’inquiétude, la peur et le découragement ; nous risquons de tomber dans le pessimisme, la fermeture et l’apathie ».

Comment réagir dès lors à cette situation ? « L’attente confiante du Seigneur nous fait trouver réconfort et courage dans les moments sombres de l’existence » répond le Pape qui cite le psaume 32 : « Nous attendons notre vie du Seigneur : il est pour nous un appui, un bouclier. La joie de notre cœur vient de lui ». Et qu’est-ce qui donne naissance à ce courage et à cette confiance ? Cela naît de l’espérance, une vertu qui pousse vers l’avant à la rencontre du Seigneur.

Dieu est présent dans l’histoire de l’humanité, marche aux côtés de l’homme pour le soutenir, ne l’abandonne jamais. « Dieu nous accompagne dans nos événements existentiels pour nous aider à découvrir le sens du voyage, le sens de la vie quotidienne, pour nous donner du courage dans les épreuves et la douleur. Au milieu des tempêtes de la vie, Dieu nous tend toujours la main et nous libère des menaces », assure François. Aucun autre peuple, n’à la grâce d’avoir un Dieu si proche de lui. François en est heureux, « comme c’est beau », s’exclame-t-il, avant d’insister sur le fait que si nous attendons la révélation de Dieu, Lui espère que nous nous manifestions à Lui.

 

 

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